Témoignages MP

par Webmestre

D’anciens étudiants de la classe de PCSI du lycée Camille Jullian partagent leur expérience en CPGE. Ces témoignages permettent de connaitre le parcours de ces étudiants en Classe Préparatoire mais aussi pour les années qui ont suivies.

Retrouvez leur témoignage en suivant le lien hypertexte sur leur nom.

Elina - (2021-2023) - Centrale Nantes

Au départ, en arrivant à Kju, j’étais assez inquiète, car mon choix d’aller en prépa s’est fait au dernier moment en recevant mes admissions parcoursup. En effet, je ne me pensais pas capable de "survivre" à la prépa et aux exigences souvent connues comme très élevées. C’est pour cela qu’en décidant de finalement faire une prépa, j’ai fait le choix d’une petite prépa telle que Kju. Et aujourd’hui, je ne regrette absolument pas. J’ai découvert des étudiants qui étaient tous là pour la même chose : se soutenir, apprendre ensemble et se dépasser. Et contrairement à mes inquiétudes, tous nos profs ont été attentifs à ce que ces deux années se passent de la meilleure manière qui soit. S’il devait y avoir de la pression, c’était nous-même qui nous l’imposions en voulant donner notre meilleur. J’ai aussi eu la chance de tomber sur une promo soudée qui, grâce au fait qu’il n’y ait qu’une seule classe par filière, nous a tous et toutes aidés à avancer et atteindre des résultats parfois inattendus ou inespérés.
En fin de compte ces deux années m’ont permis de prouver à ceux qui n’y croyaient pas qu’aller dans une petite prépa ne signifiait pas que je ne pouvais pas réussir.

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Centrale Nantes

Fabien - (2020-2022) -ISAE-SUPAERO

"Je vais commencer par parler de mon choix de Kju, puis de la comparaison avec d’autres grosses prépa et enfin de mon expérience en prépa.
Je suis arrivé à Kju avec une ambition que j’avais depuis longtemps : rentrer à Supaero. J’ai choisi Camille Jullian parce que je viens de Pau, je voulais bouger un peu sans aller trop loin et je préférais Bordeaux à Toulouse. Je dois aussi vous dire que j’espérai être pris à Montaigne, sachant que les étoilés sont majoritaires à Supaero. (Les statistiques en MP pour 2022 : 25 MP pour 40 MP*, le premier en MP étant classé 416 sur Mines Pont et le premier en MP* dans les 60 premier du concours) Je n’ai pas été accepté à 6 places près, mais avec du recul c’est certainement pour le mieux.
En effet, j’ai pu constater en parlant à mes camardes de grandes prépa essentiellement Parisiennes que nos vies avaient été bien différentes. Ils ont été beaucoup plus mis sous pression en prépa, tous étaient plus en compétition dans leur classes dès la première année pour savoir qui passait en étoile ou non. Si sûr le contenu ils ont souvent abordé plus de hors programme, nous partageons les mêmes bases, et nous avons passé à KJU plus de temps sur les fondamentaux. Ce qui fait que quand je sais faire quelque chose, je le fais bien, et eux ont souvent plus de mal à aller chercher au milieu de leurs connaissances plus larges mais plus diffuses.

Je m’arrête là pour la comparaison. Pour mon expérience à KJU, elle est évidemment très positive. Dès notre arrivée, le côté petite promotion, une MPSI pour une MP a permis de développer un vrai esprit de groupe. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, discuté le soir, on mangeait ensemble tout le temps. Bref, humainement c’était génial. Et du côté des enseignants je donnerai la même réponse : l’encadrement était très bien techniquement autant que humainement.

Mais c’est réellement en deuxième année que je me suis épanoui. L’ambiance de classe a évolué, on s’est retrouvé plus en petit groupe que tous ensemble, les concours approchant. Les professeurs nous ont poussé à notre maximum, que ce soit Mr Dubernet, avec toujours son énergie et sa volonté de nous faire progresser en s’assurant que les fondamentaux étaient très solides, et Mr L’Hermite, qui nous a montré les magies de la Physique en nous apprenant à raisonner en « Physiciens ». Évidemment les autres matières sont importantes, mais c’est essentiellement par ces deux figures que nous avons vécu notre année. L’encadrement, la proximité des professeurs, c’est vraiment la chance de la prépa.

D’un point de vue du contenu, je suis entré en prépa avec le goût des maths et de l’informatique, en ne travaillant que très peu en physique. Je me suis rendu compte en cours de route qu’en travaillant en physique, les résultats venaient assez vite (c’est très étonnant…). J’ai énormément aimé le programme de maths, mais j’ai vu mes limites, et j’ai vu que je ne réussirais pas les concours grâce à cette seule matière. Je n’ai rien lâché, j’ai gardé ma passion mais j’en ai découvert une autre en travaillant la physique. Après avoir pas mal travaillé, j’ai commencé à sentir un peu la physique, et après quelques réglages à le mettre en place sur mes copies et à avoir de bons résultats.

Pour réussir en prépa il faut chercher des méthodes, se tromper, apprendre de ses erreurs et essayer encore. On est jamais parfait, il y a toujours meilleur mais on peut donner le meilleur de nous mêmes. On découvre nos limites, et on les repousse petit à petit. Bien sûr il faut aimer les sciences, mais en les travaillant on apprends à les aimer. Et surtout si on vise de grosses écoles, il faut ne faire aucune impasse, sur aucun chapitre ni sur aucune matière.

Je finirai par ceci : la prépa c’est ce que vous en faites, et le boulot paye toujours. On peut intégrer de très belles écoles depuis Camille Jullian mais comme partout il faut s’en donner les moyens. La limite, c’est vous. A Camille Jullian, vous êtes dans une des plus belles villes de France, avec un esprit familial, et des professeurs de qualité qui adaptent leurs exigences à vos capacités. Vous ne serez limités que par vous mêmes. Ce sont deux années magnifiques pour qui a la passion des sciences, qui nous apprennent une certaine rigueur pour le reste de notre vie. C’est une expérience intense mais riche en sensations et en découvertes autant scientifiques que sur nous mêmes .

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, ISAE-SUPAERO

Inès - (2020-2022) -Université L3 mathématiques fondamentales

Agréables années avec un bon esprit d’entraide, familiale loin de l’image de la prepa compétitive
Avec des professeurs très formateurs et bienveillants

Parcours après Camille Jullian : L3 mathématiques fondamentales

Alexis - (2020-2022) -Polytech Clermont Ferrand

C’était plutôt sympa

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Polytech Clermont Ferrand

Mathilde - (2019-2021) - Centrale Lyon

Pour l’internat, l’ambiance est vraiment agréable, on peut plus facilement se former son groupe d’amis avec qui travailler. Et c’est un gros plus quand on habite loin. Mais les horaires sont un peu trop restrictifs pour nous laisser la liberté de sortir se détendre ou même de travailler à la BU.
Pour l’accompagnement scolaire, rien à dire les professeurs sont tous là pour qu’on réussisse et nous tirent vers le haut.

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Centrale Lyon

Oumaïma - (2018-2020) -Université L3

2 années assez compliqué pour moi mais avec le recule beaucoup d’apprentissage, des amitiés incroyables et puis on en ressort grandi (bien que traumatisé pendent quelques temps 😅)

Parcours après Camille Jullian : Licence Science de l’ingénieur option Genie Civil puis master mécanique option génie civil

Yan - (2018-2020) -Centrale Lyon

Prépa a taille humaine. Moins de travail que dans des grosses prépa mais moins de pression aussi. Cela permet de s’adapter à tous les niveaux : les moins ambitieux peuvent survivre et les plus ambitieux se rajouter du travail de leur côté. Professeurs très bons (qui suis-je pour juger…) de mon point de vu car ils sont vraiment impliqués.

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Centrale Lyon

Anthony - (2018-2020) -ENSEEIHT

Deux années extrêmement enrichissantes, scolairement bien sûr, mais aussi humainement (et c’est ce qui reste dans le temps).

L’ambiance était vraiment bonne, l’internat permet vraiment de lier des liens, ""tous dans la même galère"" et l’entraide naturellement présente.

Les professeurs sont très impliqués, une vrai relation de confiance est présente, quelque chose de vraiment unique sur l’ensemble d’une scolarité.

Pour les rares moments de détente, la proximité avec le centre de Bordeaux est super appréciable !

En bref la prépa c’est une vrai expérience, inoubliable, on dédie quelques années de sa vie au travail mais on y apprend tellement... Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas une seule seconde, bien qu’aujourd’hui j’apprécie en parler au passé !

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Enseeiht. 1A en Sciences du numérique puis ré-orientation interne à l’école en Énergie électrique et spécialisation en Électrodynamique-Mécatronique.

Théo - (2018-2020) -ICNA

Mes impressions par rapport à Kju sont très bonnes, je garde un très bon souvenir de mes deux ans de prépa là bas. Bien entendu, ces deux ans n’étaient pas qu’une partie de plaisir, c’était stressant (les kholles et les concours principalement), c’était fatiguant car les emplois du temps étaient chargés et le contenu des cours dense, mais finalement j’en garde un bon souvenir car l’ambiance de classe était super et l’entraide était très forte entre les élèves. La cohésion au niveau de la classe était très forte, je pense que c’est en partie dû au fait que Kju soit une « petite prépa » dans le sens où il n’y avait qu’une MPSI et qu’une MP, donc on a été tous dans la même classe pendant 2 ans complets (ce n’est pas le cas à Montaigne par exemple, où ils ont 3 MPSI et 3 MP et où les élèves sont donc « dispersés » dans plusieurs classes à l’issu de la première année).
Les profs sont compétents et très impliqués dans notre progression (par exemple pendant le confinement dû au COVID, ils ont continué à nous faire des cours et des TDs en visio pour nous aider dans nos révisions avant les concours).
Ainsi, ces 2 années à Kju ont été une bonne expérience pour moi car elles m’ont permis d’intégrer l’école qui était mon vœu n°1, en rendant l’expérience la moins désagréable possible.

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, ENAC, filière ICNA (contrôleur aérien)

Thomas - (2018-2020) -Ensicaen

Bonne prepa, elle a su s’adapter aux meilleurs éléments comme aux moins bons.

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Ensicaen en informatique

Dorian - (2017-2020) - Centrale Marseille

La majorité des profs étaient tops autant sur le côté relationnel que éducatif ! Certains kholeurs étaient peut-être un peu trop durs mais dans l’ensemble c’était vraiment une très bonne prépa pendant mes années !

Parcours après Camille Jullian : École d’ingénieur, Centrale Marseille