Auto introduction
« Mes recherches s’organisent autour d’un questionnement central sur ce qui constitue les savoirs géographiques, les processus de construction de ces savoirs et les modalités de leur transmission, qui influent sur leur évolution et leur redéfinition permanente. Ce travail théorique s’appuie depuis toujours sur des études empiriques sur mon terrain privilégié : l’Arctique inuit où je conduis des recherches depuis plus de 35 ans (mémoire de Maîtrise, 1986-87 ; première expérience de l’Arctique inuit en 1980 par la participation bénévole à un chantier de fouilles archéologiques). » Source : groupement de recherche Artique - CNRS
Auto présentation de ses travaux
« Mes travaux se situent à la croisée de la géographie sociale et de la géographie culturelle et portent sur la “géographicité” des habitants de la Terre, c’est à dire sur le sens que diverses sociétés donnent, collectivement, à l’expérience géographique d’“êtres humains sur la terre” (pour citer A. Berque ; 1996). Ceci m’a conduite à explorer tour à tour : les perceptions des paysages et des espaces vécus ; les espaces domestiques comme “espace premier” de cette expérience humaine ; la construction des territoires en lien avec les identités et le rôle des toponymes dans ces constructions ; les représentations et les imaginaires géographiques de l’ici et de l’Ailleurs comme éléments essentiels de la construction de cette “géographicité”, la place de la mobilité hors du territoire « local » dans la vie contemporaine des Inuit du Canada. » Source : UMR 5319 du CNRS

